les sols

 

Le sol est là  juste sous nos semelles, et pourtant nous le connaissons très mal


Avec La présidente de la Société suisse de pédologie, Elena Havlicek et le journaliste  Etienne Dubuis, nous sommes parti à sa découverte pour le journal Le Temps

“Au sommet, une litière fastueuse, composée d’un épais tapis de feuilles mortes destinées à se transformer en humus. A la base, une roche mère abondante, prête à se convertir en argile.”

( Le Temps, juillet 2009 )

“deux couches parfaitement distinctes. Une couche supérieure foncée d’une trentaine de centimètres, nettoyée, labourée, ensemencée par l’homme. Et une couche inférieure plus claire et plus dure, que le paysan ne touche.”

( Le Temps, juillet 2009 )

“Sa base de calcaire, toute fissurée, l’assèche à force de laisser l’eau s’échapper dans les profondeurs du sol. Et sa pente favorise les chutes de pierres, qui le réduisent au fur et à mesure qu’il tente de prendre un peu d’épaisseur.”

( Le Temps, juillet 2009 )

“ Un brun plus foncé en bas, là où le sol a prospéré grâce à l’eau «basique» de la cuvette (les pédologues nomment cette partie le bas marais). Et un brun plus clair en haut, là où il s’est formé avec l’eau de pluie, plus acide (c’est le haut marais).”

( Le Temps juillet 2009 )

Des couches superposées de pierres aux tailles diverses disent les sautes d’humeur passées de la rivière. (...) Mais le plus remarquable n’est pas là. Il se situe au ras de la surface, dans ces quelques centimètres de pâte qui témoignent de l’avènement d’une ère nouvelle.

( Le Temps, juillet 2009 )

La tourbière

Le sol du Chasseral

Le sol cultivé

Le sol forestier

Le sol naissant